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Le premier groupe de travail avait tourné court. Quelle sera l’issue du deuxième ? Le mardi 17 février, la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) réunit de nouveau les syndicats de la fonction publique pour discuter des futures modalités du temps partiel thérapeutique (TPT). En espérant aboutir à un meilleur résultat que le 5 février dernier, qui avait vu l’ensemble des organisations syndicales quitter, de concert, la table des échanges, mécontentes des propositions présentées.
L’administration, qui souhaite revoir le dispositif de TPT, a notamment proposé de mettre fin à la périodicité imposée de 1 à 3 mois, ainsi que de renforcer les contrôles médicaux et le suivi RH des agents concernés, afin “d’offrir davantage de prévisibilité pour l’employeur” et “de visibilité à l’agent”. Des modifications justifiées par un recours en hausse, qui aurait “a minima” doublé depuis cinq ans, indiquait la DGAFP dans son document de travail.
Problème, pour les syndicats : la DGAFP n’a apporté aucune donnée chiffrée précise lors de la première réunion, également marquée par l’absence des employeurs. Et si la DGAFP a mis noir sur blanc, entre-temps, des statistiques ministère par ministère, qui seront présentées ce mercredi, cela ne devrait pas suffire pour convaincre les syndicats du bien-fondé des changements envisagés. “Je ne pense pas qu’il y ait de départ général cette fois-ci, mais le sentiment de régression est toujours prédominant”, souligne une source syndicale. “Je n’ai pas l’impression que la DGAFP ait bougé…”, regrette un autre. Les explications des employeurs devraient également être scrutées de près, notamment à l’Éducation nationale et dans l’hospitalière, où la hausse a été particulièrement forte ces dernières années.
Article Acteurs Publics du 17 février 2026
Article publié le 27 février 2026.